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Éditions & Catalogues d'artistes et d'évènements

À l'occasion d'expositions personnelles ou thématiques de groupe, stArt édite le catalogue de l'évènement.

 
Édition réalisée à l’occasion de l'exposition "Blanc Noir / Noir Blanc"
dernière des expositions relatives aux "30 ans de stArt"
Centre Culturel La Providence 8bis rue Saint Augustin Nice (06300 Vieux Nice)
L'exposition se déroule en deux parties :
Première partie : du mardi 30 novembre 2021 au jeudi 13 janvier 2022
Deuxième partie : du lundi 17 janvier 2022 au vendredi 18 février 2022
 
Réalisation: stArt Éditions.

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30ans-blanc-noir
 
 
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Édition réalisée à l’occasion de l'exposition " Le sel de la poésie "
en la Chapelle des Pénitents Blancs de Falicon (06950)
du 30 octobre au 7 novembre 2021
Exposition de neuf artistes du collectif stArt

Réalisation: stArt Éditions.

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Édition réalisée à l’occasion de l'inauguration le 12 septembre 2021 à Imperia (Italie)
du projet artistique international
"Una Mattonella al Parasio" / "Un carreau pour Imperia"
Projet initié par Serenella SOSSI soutenue par le Circolo Parasio de Imperia,
avec la collaboration de Monteoliveto Gallery
et la participation des artistes du collectif de stArt - Nice

Réalisation: stArt Éditions.

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Catalogue réalisé à l'occasion des expositions :
 
" Dessins à la flamme " de André MARZUK
dans le cadre du "Printemps des Poètes" et des "30 ans de stArt"
à la Librairie-Galerie Laure Matarasso, 49 bd Risso 06300 Nice
du vendredi 13 mars au 28 mars 2020
 
" Deux façons d'écrire l'art " avec Pascale DUPONT et Olga PARRA
à la Galerie ITINÉRAIRE, 67 Avenue Georges Clemenceau VALLAURIS
du 26 septembre au 26 octobre 2020.

  " Trois artistes - Trois natures "
avec Élizabeth FOYÉ, Michèle GAUDARD et Camille HERCHER-MOHEN
du 12 octobre au 10 novembre 2021 à la Bibliothèque Raoul Mille (NICE)

3 artistes 3 natures
 
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Catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition "Les artistes stArt au 109"
Exposition organisée dans le cadre des 30 ans du collectif d’artistes stArt
au 109-Pôle de Cultures Contemporaines, 89 route de Turin à Nice (06300)
du 23 au 31 octobre 2020
 
30ans 109
 
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Catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition "Du collectif à la collection"  au C.I.A.C.
 
Dans le cadre des 30 ans de l’Association culturelle stArt et de son collectif d’artistes, au C.I.A.C. du Château de Carros Village, au deuxième étage est présenté un accrochage inédit d’œuvres de la collection du CIAC, "Du collectif à la collection" regroupant une quarantaine d’artistes contemporains actifs, anciens ou disparus ayant contribué à l’histoire de l’association stArt.
Exposition du 17 octobre 2020 au 17 janvier 2021.
 
30ans collection ciac
 
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Catalogue réalisé à l'occasion de l'inauguration de l'espace
'AUTONOMIE ART'S / BruXel rue de l'Autonomie 2 & 4 - 1070 BRUXELLES
 le samedi 19 septembre 2020.

Avec la participation des artistes français invités dans le cadre des 10 ans de Artesio et des 30 ans de stArt : Rachele Rivière, Jocelyne Bosschot, Martin Miguel, Raphaël Monticelli, Gilbert Casula, Bernard Hejblum, Jean-Louis Charpentier, Olivier Garcin.
 
30ans autonomie
 
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Édition réalisée à l’occasion de l’exposition d'André MARZUK: "dessins à la flamme"
dans le cadre du "Printemps des Poètes" et des "30 ans de stArt"
du vendredi 13 mars au 28 mars 2020
Librairie-Galerie Laure Matarasso
49 bd Risso, Nice (06300).

Réalisation: Éditions du Lazaret & stArt Éditions.

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marzuk matarasso 2020 pt
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Cette édition a été réalisée à l’occasion de l’exposition
7 À LA GALERIE DEPARDIEU
du 30 novembre au 31 décembre 2017
Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni à Nice (06000).

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7 Depardieu 2017
 
 
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Cette édition a été réalisée à l’occasion de l’exposition
IMPERTINENCES
du 18 novembre au 2 décembre 2017
Atelier-Galerie Marc PIANO, 37 avenue de Cannes à Vallauris (06220).
 
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IMPERTINENCES 2017
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Edition Daniel MOHEN "Dans l’espace peint de la toile" réalisée à l'occasion de son exposition
à la Chapelle Saint Elme (Citadelle) de VILLEFRANCHE-SUR-MER, du 1er avril au 14 mai 2017.

Pour voir le PDF de l'édition, cliquer sur l'image ci-dessous.

COUVERTURE MOHEN 2017 p
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Cette plaquette «Dans le Rétro», éditée en 2016,
retrace les 6 épisodes qui ont ponctué les 25 ans de stArt.
Elle accompagne 3 plaquettes d’exposition et un DVD
sur les activités du collectif durant ces dernières années.

Pour consulter le catalogue cliquez ici ou ci-dessous sur la couverture de l'édition

Dans le retro, 25 ans de stArt
 
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Cette plaquette a été réalisée à l’occasion des 25 ans de stArt
dans le cadre de l’exposition
Sculptures, Vidéos, Installations, Land Art
24 octobre - 28 novembre 2015
Espace PROJET 195, Grasse

Pour consulter le catalogue cliquez ici ou ci-dessous sur la couverture de l'édition

couv grasse 2015


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Ce catalogue a été réalisé à l’occasion des 25 ans de stArt
dans le cadre des expositions présentées du 10 octobre au 21 novembre 2015

stArTerres: La céramique autrement
Salle Eden, Vallauris
&
Mélanges: Livres d’artistes céramique
Fondation Sicard-Iperti, Vallauris

Pour consulter le catalogue cliquez ici ou ci-dessous sur la couverture de l'édition

expositions vallauris 2015

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Dîner de gala et Vente aux enchères d'art contemporain pour l'acquisition d'un robot chirurgical pédiatrique
Vendredi 13 juin 2014
à partir de 18 heures - dîner 20 heures -
The Event Lounge
Boulevard Général Wahis
16/F, 1030 Bruxelles.

Catalogue : stArt Editions.

Pour consulter cette édition cliquez sur l'image ci-dessous
Catalogue-Bruxelles

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LA CITÉ DE LA BAIE DES ANGES
Photos, collages, peintures, montages de Gilbert PEDINIELLI.

Cet ouvrage a été réalisé à l’occasion de son exposition «La Cité de la Baie des Anges»
à la Galerie Maud Barral, Nice, en novembre et décembre 2012.
Cet ouvrage est réalisé par stArt en co-édition avec la Galerie Maud Barral
16, Quai des Docks, 06300, Nice.


Pour consulter l'édition cliquez ici ou sur l'image ci-dessous

Gilbert PEDINIELLI : la Cité de la Baie des Anges.


Conception graphique : Gilbert Baud & Jean-Louis Charpentier.
Dépôt légal : décembre 2012
ISBN : 2-913222-87-0

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Edition réalisée par stArt : LAVARENNE "les yeux au ciel"
à l'occasion de l'exposition "Les yeux au ciel"
installation de 22 sculptures monumentales dans la cité d'Aix-en-provence et à l'Abbaye de Silvacane.
Exposition du 26 juin au 17 septembre 2012.
Exposition de petits bronzes au Musée des Tapisseries, Aix-en-provence.

Pour consulter l'édition cliquez ici ou sur l'image ci-dessous

LAVARENNE:
 

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Catalogue réalisé pour l'exposition "PRIMUS TEMPUS" organisée au Château de LA PALUD SUR VERDON (04)
au profit de la sauvegarde de l’Eglise du village, du 28 avril au 19 mai 2012.

20 artistes contemporains du Collectif niçois stArt ont illustré à leur manière
cette citation de Jean-Jacques Rousseau extraite des Confessions :
« Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l’obscurité, la lumière, les éléments, les aliments,
le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine et sur notre âme.»
Textes de Paule STOPPA.

Consulter le catalogue ICI

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Catalogue des oeuvres des 10 sculpteurs participant à "Primus tempus"
exposés en l'Eglise de La Palud sur Verdon.

Consulter le catalogue ici

Primus Tempus sculpteurs


Plaquette réalisée à l'occasion des expositions ARCHETYPE à Valbonne,
Salle Saint-Esprit du 1er au 31 mars 2012
à la Médiathèque du 15 mars au 28 avril 2012.

7 artistes de stArt et CoopArt présentent leur vision d'un Archétype.

Voir le PDF de la plaquette.

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Catalogue de l'exposition thématique "Enfermement Liberté" de 38 artistes du collectif de stArt
dans la salle des fêtes de La Brigue Vallée de la Roya,du 27 juillet au 7 août 2011,
vernissage le dimanche 31 juillet à 11h.

Textes de France DELVILLE et Frédérik BRANDI.
Imprimé à Nice, ISBN 2-913222-82-X, juillet 2011.

Dans le catalogue de l’exposition Frédérik Brandi a écrit une préface très éthique, son introduction étant suivie d’un texte de Laborit dans « L’éloge de la fuite ». « Pour en finir avec l’enfermement dans la sensation fallacieuse de « liberté », titre-t-il, et il écrit : « Le vent passe sur les tombes et la liberté viendra, on nous oubliera ! Nous rentrerons dans l’ombre... » Vous avez dit liberté ? Devant une aussi flamboyante idole érigée en thème d’exposition, les artistes n’ont évidemment pas c’est dans leur nature la sagesse ni le goût de l’effacement du partisan dans la complainte chantée par Anna Marly. Sachant résister à tout sauf à la tentation, les courageux participants n’ont donc pas hésité à s’enfermer dans leurs ateliers (qui a dit : « et dans leurs illusions » ?) pour s’emparer du sujet avec poésie, humour ou réalisme, et ainsi nous livrer le regard qu’ils portent sur le monde, laissant deviner le voile qu’ils jettent parfois sur la réalité, les barreaux qu’ils installent, les grilles qu’ils brisent, les frontières visibles ou invisibles, les contraintes, les évasions, la parole confisquée... À vous de voir, maintenant ».

Pour consulter l'édition réalisée pour cette exposition cliquez sur l'image ci-dessous.
enfermement liberte
 
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Edition réalisée par stArt, "Nicolas LAVARENNE, Sculptures 1984 - 2011"
Catalogue présenté à la Librairie-Galerie Matarasso le 19 avril 2011
avec édition de tête proposée par stArt

Pour consulter l'édition cliquez sur l'image ci-dessous
Dition Nicolas Lavarenne : Sculptures  1984 - 2011
 
«Nicolas LAVARENNE, sculptures 1984-2011» Dépôt légal: Avril 2011
ISBN 2-913222-80-3, 96 pages, quadri, relié. 30 €.
Texte Textes de France Delville, Brigite Bardelot, CharlElie, Sylvie Flory et Raphaël Monticelli.

Quelques photographies prises au cours de la présentation de l'édition le 19 avril 2011 à la Librairie-Galerie Matarasso.
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Catalogue de la Vente aux enchères au bénéfice des enfants atteints de leucémie,
Avec le concours des associations Ensemble avec Benoît et Léonard, Nicolas, Andréa et les autres...
le 11 décembre 2010 à 18h au PALM BEACH de Cannes.

Pour consulter le catalogue, cliquer sur l'image
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A l’occasion de l'exposition de RICO Roberto "Un héritage revendiqué" en Guadeloupe
les éditions stArt de Nice ont réalisé une monographie.

Pour consulter cette édition cliquez sur l'image ci-dessous
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L’édition de tête comporte 20 oeuvres originales, au format 21 x 30 cm, signées et numérotées par l’artiste.
Textes de Christian Bracy, Michel Gaudet, Marie-Reine de Jaham et Paule Stoppa.
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Exposition thématique "Monde Blanc" de 40 artistes du collectif de stArt
dans la galerie municipale de La Brigue Vallée de la Roya,
du 28 juillet au 15 août 2010, vernissage le samedi 31 juillet à 11h.

Pour consulter l'édition réalisée pour cette exposition cliquez sur l'image ci-dessous
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Catalogue de l'exposition thématique "Monde Blanc"
 Galerie des Cyclades (Antibes)
Décembre-janvier 2010

« MONDE BLANC » ISBN : 2-913222-67-6,  ouvrage  56p, quadri.
Textes  de Renaud  BRANDI et France  DELVILLE. 10 €.
 
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Catalogue de la Vente aux enchères au bénéfice des enfants atteints de leucémie,
Salle du Minotaure le 25 octobre 2009 à Vallauris

Pour consulter l'édition cliquez sur l'image ci-dessous
encheres-2009



« OLIVIER ROY »  ISBN : 2-913222-65-1,  Ouvrage  64p, quadri. 20 €.
Textes de Christian GIACOMA-ROSA, Raphaël MONTICELLI, Hector NABUCCO,
Dominique TISSERAND, Jean-Paul VAN LITH, Jurgen WALLER.

Catlogue de l'exposition Olivier ROY Salle Eden à Vallauris, mars à juin 2009
En partenariat avec la Commune et l'Atelier 49 de Vallauris.
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Voir le catalogue en PDF
 
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a-poils-pfCommissaire d'exposition : Gilbert BAUD pour l'Association stArt,
texte de présentation par Jacques SIMONELLI.

(Pour consulter l'édition cliquez sur l'image à gauche)


La médecine et la zoologie modernes s’accordent à regrouper l’ensemble des revêtements corporels dont se protègent, se parent, ou qu’utilisent les êtres animés sous le nom de phanères ; plumes, poils, écailles, ongles, griffes, cornes et sabots sont tous en effet, si variés que soient leurs aspects, des productions épidermiques issues des téguments.

De même la médecine traditionnelle chinoise les rassemble-t-elle, malgré leurs apparences contrastées, sous le nom des cinq protections, chacune de celles-ci se trouvant liée à l’un des cinq mouvements énergétiques fondamentaux qui rythment la vie.

Au Bois correspondent ainsi les animaux velus, au Feu les animaux à plumes, à la Terre les animaux à peau nue (l’homme en particulier), au Métal les animaux à cuirasse, à l’Eau les animaux à écailles. L’homme, centre de notre état de manifestation, est tout naturellement lié à la terre, où il résume et synthétise les capacités des Dix mille êtres, c’est à dire de la totalité des êtres existants, pour transmettre la réponse terrestre aux influx du Ciel, selon son rôle de médiateur dans la triade Ciel-Terre-Homme.

Si l’homme est décentré, excentré, ce qui est le cas du plus grand nombre dans les époques de décomposition telles que celle que nous traversons, l’épiderme cesse d’être l’interface permettant contact et échanges harmonieux entre l’homme intérieur et son environnement. Il n’est pas exceptionnel que le déséquilibre entre l’homme, réduit qu’il se trouve ainsi aux plus inférieures de ses possibilités, et le cosmos se traduise par une altération maladive de ses phanères, et que ceux-ci en viennent à mimer le type de protection tégumentaire de telle ou telle espèce animale.

En pathologie, on observera alors :

une forme congénitale d’hypertrichose, maladie caractérisée par la pilosité du visage et de tout le corps, illustrée à l’époque maniériste par les portraits de la famille Gonzalez, souvent joints aux expositions des œuvres d’Arcimboldo, et que la médecine européenne de l’époque, dans sa classification en quatre éléments, reliait au Feu, alors que la médecine orientale les attribuerait au Bois ; des hypertrophies du tissu épidermique, majorées par celles des tissus conjonctifs et osseux, caractérisant le syndrome de Protée (dont la victime la plus célèbre reste le malheureux Elephant Man, aux déformations si fidèlement restituées dans le film de David Lynch) et liées à la Terre ; une ichtyose et ses squames, évidemment liée à l’Eau. En littérature, l’imagination de Lovecraft peuplera les rues d’Innsmouth de créatures mi hommes mi poissons, à l’échine écailleuse et d’odeur repoussante ; une sclérodermie diffuse, fibrose cutanée et vasculaire où la peau enserre les membres et le thorax comme une véritable cuirasse cartonnée, correspond au mouvement du Métal, dont le dynamisme est de durcir en rétractant.

Les naissances monstrueuses d’enfants munis de cornes, de sabots et de griffes rapportées par Belleforest et Boaistuau, chroniqueurs du XVIe siècle, traduisent la fascination et la peur d’hybridations contre nature entre l’homme et l’animal, présages de catastrophes, et qu’expriment les sphinges ailées de Mossa, à l’affût sur les toits d’une ville engloutie, d’un tableau du musée Chéret à Nice.

Dans l’exposition organisée à l’initiative de Gilbert Baud, et portant sur ce thème des cinq protections, on verra comment les différents aspects des enveloppes corporelles, offerts comme support à l’imagination des artistes, évoquent aussi les cinq sens, eux-mêmes liés aux cinq mouvements de la physiologie taoïste.

Si toutes les pièces - souvent issues de trouvailles, rencontres, assemblages, signes et traces préexistants - s’adressent d’abord à la vue, la surface lisse du verre, des céramiques émaillées, ou la rugosité des grès, des murs lépreux et graffités, appelle aussi le toucher, les grands bruissements d’ailes ou le frémissement des plumes duveteuses intéressent l’ouïe, telle bouche prête à mordre suggère la saveur, herbes séchées, fibres, pigments agacent les narines. Le tout orchestré par les noces du désir et de la mort, moteurs rivaux et secrets de ces parades nuptiales et guerrières – mues des fourrures et des plumages, chants d’oiseaux, cornes belliqueuses, cuirasse hérissée de piquants.

Il convient de goûter tous ces prestiges, sans trop s’y laisser prendre, puisque “Les cinq couleurs aveuglent l’œil, les cinq notes assourdissent l’oreille, les cinq saveurs gâtent la bouche, courses et chasses affolent le cœur” (Tao Te King, ch.12), et de se tourner vers l’espace intérieur où “les âmes spirituelles se fixent sur les charnelles” (id, ch. 10), comme le Ciel s’unit à la Terre et produit la Vie. Il ne s’agit plus alors de la limite entre un individu et son environnement, mais de l’union intime qui fonde l’existence humaine, et que donnent à pressentir, en leur dimension introspective, quelques-unes des œuvres réunies.

Jacques Simonelli.

LES ARTISTES :
Angelo ALIOTTA, Isabelle BOIZARD, Kim BOULUKOS, Gilbert CASULA, Véronique CHAMPOLLION, Jean-Louis CHARPENTIER, Cathie COTTO, Pascale DUPONT, Gérard ELI FRANT, Olivier GARCIN, Michel GAUDET, Claude GIORGI, Jean-Pierre GIOVANELLI, Jacques GODARD, Didier HAYS, Bernard HEJBLUM, Hala HILMI HODEIB, Judith KAANTOR & Jean Wolfe ROSANIS, Roland KRAUS, Yvon LE BELLEC, LOOKACE BAMBER, Renaud MARIDET dit MARDI, Bruno MENDONÇA, Daniel MOHEN, Jean Gustave MOULIN, Margaret MICHEL, Gilbert PEDINIELLI, Marc PIANO, Bernard REYBOZ, RICO ROBERTO, Serenella SOSSI, Bernard TARIDE, Monique THIBAUDIN, Edmond VERNASSA, Hubert WEIBEL.

Catalogue avec 50 illustrations couleurs, en vente sur demande : 10 euros hors frais de port.

« A POILS, A PLUMES, A CORNES, etc. »  ISBN : 2-913222-64-X, Ouvrage 40p, quadri.
Texte de Jacques SIMONELLI et Gilbert BAUD.


 
Catalogue de l'exposition "Affleurements" de Daniel MOHEN à la Chapelle Santa Maria de Olivo,
Beaulieu-sur-mer, 2008. Edition de tête.

Pour consulter l'édition cliquez sur l'image ci-dessous
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« DANIEL MOHEN, affleurements» ISBN : 2-913222-61-7, catalogue 20x20cm, 22p, quadri.
Texte de Alain FREIXE, Lydia HARAMBOURG et Jean-Pierre MOHEN. 10 €.
Ed. de tête : 21 lavis originaux 20x20cm. (dont 6 EA). 80 €.



Catalogue de la Vente aux enchères au bénéfice des enfants atteints de leucémie,
Avec le concours des associations Ensemble avec Benoît
et Léonard, Nicolas, Andréa et les autres...
PALAIS STÉPHANIE ex hôtel HILTON, Cannes-Croisette, le 7 décembre 2007.

Pour consulter l'édition cliquez sur l'image ci-dessous
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"L’errance du monde ou les temps morts de l’utopie"
12 voyages pour Graham Greene sous forme de lettres photographiques,
par Lookace BAMBER. Projet d'édition.

Pour consulter l'édition cliquez sur une des images ci-dessous
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Catalogue de l'exposition "Beau comme un symptôme" au C.I.A.C. de Carros
de janvier à avril 2007.

Pour consulter l'édition cliquez sur l'image ci-dessous

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« BEAU COMME UN SYMPTOME » ISBN : 2-913222-52- 8, Ouvrage 48p , quadri. CIAC Carros
Textes de Frédérik BRANDI, Daniel CASSINI, et France DELVILLE. 20 €.

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« Hommage à Raymond Hains », ISBN : 2-913222- 49-8. Ouvrage  64 p. quadri. CIAC Carros
Textes Frédéric ALTMANN, BEN, G. BAUD, L.VINCY, VILLEGLÉ, France DELVILLE, etc.. 20 €
Ed. de tête :  200 ex d'un dépliant de 9 cartes postales, 15x90cm, avec catalogue 40 €. 
 
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Raymond HAINS, Itinéraire d'un piéton de l'art.
Catalogue de l'exposition au CIAC de Carros en décembre 2006.
Commissaires d'exposition :
Gilbert BAUD pour stArt et Frédérik BRANDI pour le CIAC.




INTRODUCTION

France Delville
 
France Delville, critique d'art, écrivain. Née en 1942 à Aniche (nord), enfance au Maroc, licence de lettres classiques à Nice, puis théâtre, peinture, écriture, psychanalyse.
Introduire l’œuvre de Raymond Hains dans cet hommage que lui font ceux qui l’ont connu et aimé m’intéresse et me touche, car, dans l’après-coup, il est facile de lire à quel point celui-ci fut l’un des acteurs de la rupture épistémologique, plastique, conceptuelle, de l’après-guerre, qui donna un éclatement de mouvements, où chacun des artistes qui comptent puisa une ou plusieurs pièces de son puzzle intime. Lettrisme, Situationnisme, Tachisme, Nouveau Réalisme, et même Fluxus, tombèrent sur Hains, et il les intégra de manière unique, comme l’arbre se nourrit de ce qui se présente pour élaborer sa sève. La liberté, l’invention, l’esprit de dérision, tel un moine paillard avec sa Vanité, que Hains déploya, lui le piéton du monde, m’émerveille, comme elle émerveilla ceux, qui, de son vivant, le suivirent, bouche bée. Ils vont parler, mais encore abasourdis, semble-t-il, par ce Pantagruel du Verbe, qui s’est fait chère, bonne chère…

Les premières attirances ne sont jamais gratuites, on ne le sait qu’après. La mort change la vie en destin, écrivit Malraux, et le parcours de Hains se présente maintenant à nous comme un livre sur lequel il est permis de risquer des interprétations. La première figure qui l’occupa fut celle qu’au lycée il sculpta, celle de Don Quichotte, si bien que son père l’envoya aux Beaux-Arts de Rennes, en janvier 1945, à l’âge de dix-neuf ans. Ses parents avaient une entreprise de peinture, son grand-père était affichiste. Aux Beaux-Arts Hains rencontra Jacques Mahé de la Villeglé. L’année suivante, Isidore Isou fonderait le Lettrisme, cette décomposition radicale des structures phonétiques de la langue.

Don Quichotte : sa flamboyance, son audace, sa fraîcheur, son désir d’intervenir dans le rapport à la vérité tout en se heurtant au réel, semblent bien avoir été dès le début, de manière intuitive,ceux de Hains. Cela prendra une forme théorisante/ludique, théorie en marche enracinée dans l’expérience la plus débridée, une ambivalence permanente, qui sont aussi celles de l’époque. Et ce heurt du réel, cette faille rencontrée, loin de le détruire, comme à Don Quichotte donnera une grandeur, un recul, une vision originale, une éthique (cf Le pétrole Hahn de 1989, pétrole contre pétrole). Sous-tendant une recherche plastique sans repos qui frôle l’activisme, une philosophie mise en acte, celle des taoïstes, le non-agir : je suis un inaction-painteur, dit Hains.

On peut supputer que la rencontre avec la linguistique, l’arbitraire du signifiant, via les Lettristes, ne fera que confirmer ce que le jeune Raymond avait senti tout seul lorsque, à Laval, le 8 juin 44, deux jours après le Débarquement, il s’était arrêté net devant une vitrine où l’attendait, sur la couverture de « Photographie française 1839-1936 », un montage d’Emmanuel Sougez, une accumulation d’objectifs de toutes tailles au cœur de chacun desquels brillait un oeil. Muni d’un Kodak Raymond se met à photographier la guerre, pans de murs abattus par les bombes, qui frisent l’abstrait. Le jour de son inscription aux Beaux-Arts il tombe à nouveau sur une photo de Sougez, petits objets manipulés par une main féminine, réalisés à la lumière noire. A la fin de l’année, Raymond va à Paris dans l’intention de rencontrer Sougez. Directeur du service photo de France-Illustration, celui-ci l’embauche comme assistant. Dans son appartement parisien, Raymond réalise ses premiers photogrammes, solarisations, surimpressions, assemblages, déformations, tous effets qui dés-identifient « la chose », la ramènent à une structure, une forme à l’état pur, sans référent.

Dans « Photo Almanach Prisma », il explique que toutes ces manipulations l’amènent à faire abstraction du sujet, et achète un réflecteur circulaire équipé de miroirs qui démultiplient et fragmentent, avec lequel il photographie une figurine de Sumatra, la pièce intitulée Trésor De Golconde. Et alors, ce n’est pas pour rien, dans l’atelier de publicité en lettres de son père à Saint-Brieuc, il va tomber en arrêt devant des morceaux de verre cannelé. Des prismes accidentels, le Destin. D’où il va tirer l’hypnagogoscope. (Hypnagogique = qui précède immédiatement le sommeil, état comateux où les profondeurs viennent flotter en brumes informes mais hautement signifiantes). Dali, dont Hains pensera à un moment qu’il le parodie (flagrant Dali), avait lui-même, avec Breton, inventé la paranoïa critique, autre sortie du sillon (littéralement délire), si on traduit littéralement paranoïa par savoir à côté. De la plaque forcément, mais surtout du conditionnement, style, plus tard, Andy Warhol, Soupe Campbell, et, la cuisine de cet hommage oblige, la sauce Hains de Ben.

Contemplant donc une reproduction de La chimère d’Arezzo à travers ses verres cannelés, Hains constate : “En utilisant les verres cannelés, j’ai eu le choc de la lettre et du néant, du passage du lisible à l’illisible”. A ce propos, Hélène Kelmachter écrit que ce vertige visuel face aux déformations de mots rejoint le plaisir éprouvé lorsqu’il assiste aux premières lectures de poèmes lettristes, par Isidore Isou, François Dufrêne et Daniel Pomerand. Hains s’appropriera la phrase de Valéry : Il y a prose lorsque le mot passe à travers notre regard comme le verre à travers le soleil. Notre Don Quichotte n’aurait-il pas toute sa vie recherché ce vertige-là, tel l’addict à un délire délicieux ? Je gage qu’il a réussi. Aidé de rencontres déflagrantes : 1947 sonne le début de sa collaboration avec Villeglé, et la rencontre Arman-Klein. L’Histoire est en marche. A considérer les témoignages de ceux qui ont vécu avec lui, marché avec lui, mangé avec lui, c’est comme si ses jours et ses nuits, Hains les avait consacrés à la mise en œuvre de ce que Anne Tronche a appelé le rêve fragile de toute une génération d’artistes autour de 68, qui était de faire sortir l’art des musées et des galeries, lui donner la possibilité d’être en prise directe sur l’événement social, politique ou historique, en fait le confronter à la réalité de la vie quotidienne mais de manière à établir entre les deux termes ainsi constitués une libre circulation d’idées.

Circulation, voilà le mot, pour quelqu’un qui s’est donné le titre de piéton au sens propre, et conséquemment a systématisé la porosité entre les différents champs : circulation par le langage, les associations de mots, d’images, à l’infini.

Dès 1947, à Saint-Malo, Villeglé avait collecté des objets trouvés, fils de fer ou débris éclatés du mur de l’Atlantique. Comme si le Nouveau Réalisme, nouvelles choses vues, éternelles vedute, était incontournablement tombé sur des ruines, l’après-guerre mâtiné de consumérisme, déchets, choses dont il manque irrémédiablement une partie, plus possible de se voiler la face, Shoah, Hiroshima, tout retourne à l’insignifiant, pur objet, chose. Mémoire immédiate, lisible dans des fossiles tout chauds, on ne peut plus viser une Beauté tenue aussi loin que possible de la Mort.

Au-delà d’une démarche commune, au début très attachée à la typographie, comme dans « Ach Alma manetro » de 1949, Villeglé et Hains trouveront leurs propres marques, Villeglé en conservant le goût de la tache, expressionniste, assez contrôlée, tandis que Hains privilégiera le fil du mot, ses résonances, attaches, étages, ce qui donnera un jour la Pansémiotique, que Jean Mas, sans doute son metteur en attitude le plus proche, fera vivre, dans des Performas explosives, souvent lacaniennes. L’exposition de Hains (1994) à la Fondation Cartier révèlera à quel point le freudisme a intéressé celui-ci : « Nous sommes lancés de manière irrémédiable dans la recherche at home » ainsi que : « L’homme aux loups, l’homme aux rats, et l’homme aux palissades »… et puis un goût à lui pour les affiches politiques, sa collection particulière, La France déchirée, Histoire de France entre 49 et 61.

En 1948, exposant ses Photographies hypnagogiques chez Colette Allendy, il rencontre Bryen, dont en 1953 Villeglé et lui tripatouilleront le poème Hépérile éclaté, qui déjà selon son auteur faisait l’éloge du courant d’air de l’illisible, de l’inintelligible, de l’ouvert. Mais tout en ayant été frappés par les affiches amputées des panneaux parisiens, Hains et Villeglé font de la peinture, pour réfléchir sur la peinture, pour s’en détourner. « Pour peindre Plagiapic, nous avons choisi un détail d’un tableau de Picasso. Le mot détournement est arrivé plus tard, en 1953, avec Guy Debord et Gil J. Wolman », témoigne Villeglé. Debord trouve un très joli nom à Hains : Raymond l’abstrait.

Isou, Dufrêne, Debord, puis Arman, Klein… que cherchent-ils, à travers le langage, à travers l’objet ? Le langage comme objet, la photographie comme objet, tout est objet, car tout est suspecté (l’ère du soupçon selon Nathalie Sarraute, et La Grammatologie de Derrida qui reprend l’essai sur l’origine des langues de Rousseau, pour demander : pourquoi parle-t-on ? question traitée déjà par Saint Augustin) de ne plus remplir son rôle… Tout à ré-observer, et comme mythe, Mythologies de Barthes, tout est crypté, il n’y a plus de garantie, les guerres ont détruit mais elles sont peut-être inévitables jusqu’à la nausée, accumulations d’Arman, lunettes, gants, poupées, accessoires prélevés avant la grande boucherie, la grande perversion généralisée ? La Destruction vécue par Hains en 45 qui serait la clé de tout, dont il ferait sa bannière d’homme de la Manche à condition, comme son modèle, de refuser l’ordre convenu, une dyslexie pas loin de celle de Lewis Carroll, La chasse au Snark devient d’ailleurs La chasse au CNAC en 1976, Hains comme bibliothèque parallèle, tremblante de ses origines dans les sables, Babel merveilleuse où l’humanité se saoule, trouvant dans les vieux murs chinois des interprétations chamaniques, lecture de cauris ou de marc de café, donner du sens à un monde qui n’en a pas, dont le centre est partout, dont le centre est dans celui qui voit, Hains voyait, et apprenait à voir à ceux qui l’accompagnaient, lui le péripatéticien de génie, c’est ce que ses dés-affiches montreront, un éclair de présence, ainsi que le magnifique « Perroquet de Colette Allendy » de 1957, rutilant de couleurs comme il se doit, mais cette fois c’est de l’encre d’imprimerie, Hains qui résout en se jouant, Monsieur Loyal jovial, tout le paradoxe nature/culture. Ce qui donne une forme presque proustienne de machine à se resituer dans le monde, dixit Hains citant le « tout ce qui existe est situé » de Max Jacob. A califourchon sur l’intersection diachronique/synchronique, Hains sait tout cela, mais n’en livre que des conclusions audibles : comme dans son commentaire d’une photo de chantier, quartier de l’Horloge, près de la Maison de Gérard de Nerval : « Chaque fois que je vois des chantiers, je pense aux ruines de St Malo en 1944. » Son œuvre est-elle arc-boutée sur une dé-figuration première du monde, dont il lui faudrait retrouver la jouissance ? Dont on sait qu’elle n’est pas un plaisir mais beaucoup mieux, un moment suffocant de la découverte de ce même monde par l’enfant, qui sera répété, flux et reflux, association inaliénable du malheur et de l’impact primordial, et créateur de la Vision, donc de l’Etre ?

Le parcours du fameux piéton, releveur de tous les hameçons fichés dans toutes les amphores brisées des lieux divers de son errance, sera riche, surprenant, et nourricier pour ses amis, disciples, spectateurs, auditeurs, aficionados. Un fleuve rabelaisien, dans la même géniale dyslexie : Alcofribas Nasier.

Alors, face à ce fleuve Amazone, essentiellement, que dire ? Avec Restany d’abord, en 1968, que Hains est un photographe d’avant-garde, le seul comme l’écrit Alain Sayag dans le catalogue de l’exposition Paris-Paris. De plus, lorsque, avec Villeglé, Rotella, Dufresne, il est l’un des récupérateurs (au sens situationniste) de l’Affiche lacérée devenue icône, avec eux il ne cesse de mettre en acte la fameuse Hygiène de la vision chère aux Nouveaux Réalistes, et aussi par des travaux d’animation cinématographique, où le monde échappe dans sa saisie coutumière pour se (re)trouver dans son énigme matérielle, ondulatoire. « Au point de départ de l’aventure de Hains se situe une préoccupation essentielle qui est de découvrir et de susciter à partir de la réalité objective des images organiques autres que celles que nous imposent nos préjugés représentatifs de la vision (…) Opération que son auteur a condensée en une heureuse formule : La photographie devient objet »…écrit Restany, précisant que l’indice de diffraction de la chambre cannelée produit une série d’éclatements.

« Ces éclatements détruisent l’unité formelle de l’objet, mais pour la rétablir à un autre niveau. Appliquée à la typographie, elle crée une morphologie nouvelle de l’alphabet. »

Verres cannelés adoucissant la cruauté du réel ? Accentuer le leurre pour s’y soustraire ? Retour at home. L’enfant n’a pas envie de l’état de ce monde. Retournons jouer. Savoir qu’on est hypnotisés, jouer pour déjouer. En 1954, Hains rencontre François Dufrêne, qui le présente à Yves Klein, l’Histoire continue de se mettre en place. A la 1ère Biennale de Paris de 1959, la Palissade des emplacements réservés voisine avec des affiches de Villeglé, des dessous d’affiches de Dufrêne. En octobre 1960, ils co-signent le Manifeste du nouveau réalisme de Pierre Restany, participent aux manifestations du groupe avec Yves Klein, Tinguely, Spoerri, César, Raysse etc. Sur le Manifeste, les noms des artistes ont été éclatés par Hains.

A partir de là – par ces jeux de renvois où une coupure fatale subvertit toute possibilité d’immobilisme des images, des mots, de la pensée - Hains n’a plus cessé de bouger, d’enrouler une pelote aussi embrouillée que limpide (lorsqu’on y prête attention, mais toute la question est là), énergie magique d’une démonstration éperdue car menacée, d’entropie, d’incompréhension. Don Quichotte accepte tous les rendez-vous des aimantations sonores, le langage comme meurtre de la chose, Laïos, rendez-vous avec le Réel, les titres disent bien la déchirure primordiale, boutonnière où Hains accroche ses décorations d’Ubu adorable…

Après Hépérile éclaté, La France déchirée (61, galerie J, présentée par Restany), toutes sortes d’Affiches lacérées mais aussi La Biennale éclatée (Venise, 68), Beautés volées (St-Etienne, 1976), et le film Bryen éclaté (Pompidou, 81) etc etc., et, en 82, aux Ponchettes (Nice), dans les photos-rébus racontant l’histoire du groupe, moment culminant de cette ludicité nostalgique qui est peut-être la vertu la plus émouvante de Raymond : Confiseries Les vérités de la Palisse, pas loin du Diptyque des 24 petit-beurre LU à Acropolis en 87. Le LU de lecture ? En 1996, Un lieu oublié. Un autre jeu persiste à refuser la hiérarchie esthétique, très nouveau réaliste : la vie plus belle que tout… et les Sculptures de trottoir préfigurent les photos du chantier du Mamac en construction (1989).

La mise en chaos linguistique s’amuse avec Poésure et peintrie au musée de Marseille en 1993. Et à partir de 1998, les Macintoshages, réalisés grâce à l’informatique, assemblages jusqu’à saturation, rien ou presque n’est déchiré, tout brille, peinture classique, les Ménines (chères à Foucault, question du regard), où l’ami Didier Hays peut devenir Alguazil et Caballero, c’est l’envers des affiches lacérées, reconstituées elles sont bien plus inquiétantes, ce qui cohabite n’a pas à le faire, c’est un forcing du réel qui dénonce la toute-puissance de la communication, et même de la science, images clonées, tout est partout, plus rien ne résiste, arbitraire total, proximité de tout avec tout, vertige, viol.

En 1994 l’admirable exposition de la Fondation Cartier avait été comme une synthèse de l’œuvre de Hains, déployant sa recherche du temps perdu, ce temps qu’évoque Ben (avec Raymond, on pénétrait dans une machine à voyager dans le temps, son temps n’était pas celui d’Einstein ou de Greenwich, on rentrait dans un restaurant à neuf heures et on ressortait dans un autre temps celui de Hains…) Oui je crois que c’est ça, et que ça a commencé devant les grandes affiches des palissades de Dinard, faites par M. Hains, père de Mme Omnès, (la mère de Raymond), au premier plan sur la photo, col marin, poupée dans les bras, elle-même poupée. Dinard, où Raymond passait ses vacances chez ses grand-parents, c’est comme si la vie comptait beaucoup plus que l’art, ainsi il pouvait gonfler l’art de tous les vents de la vie, à la suite des voiles de la caravelle de Jacques Cartier, parti de Saint-Malo chercher de l’or et qui, touchant au Canada, pensait trouver les Indes. On ne trouve jamais « ça », mais on peut faire que ce soit encore mieux, grâce à la littérature, gourmandise suprême.

Si Hains trimballait un magasin de souvenirs bretons, ces souvenirs bretons-là lui ont sérieusement donné le sens de l’Aventure. J’aime bien quand Ben dit que plus d‘une fois Hains l’a perdu, comme le petit Poucet, il y a un adage qui dit à peu près : ne demande pas ton chemin, tu risquerais de tomber sur quelqu’un qui te l’indiquerait, et tu serais perdu. Il faut entendre : foutu. Si Hains a aidé Ben à se perdre, c’est un beau cadeau.

Il est important ce monsieur, hein (s), qui a incarné les ingrédients majeurs de l’art de ces années-là, dernière période géniale. Parce que cet art-là égarait des gens qui étaient contents de l’être, c’est ce que disait le mot dérive. Tout était art avec Hains, dit à sa manière Liliane Vincy, fille de Lara, ce que Alain Jouffroy appelle désir à propos de Fromanger : le désir de la peinture est partout. Fromanger peignait ce que Hains aurait pu trouver déchiré, question vestiges. Le désir était partout avec Hains parce qu’il liait tout avec tout, c’était arbitraire mais pas gratuit, l’homme polysémique, tant de science ensemençant des clowneries. Lara Vincy est fixée dans l’éternité, L’art à Vinci, ça crée des chambres d’échos, il n’y a plus qu’à s’abandonner aux champs magnétiques, Souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, Freud bien sûr, enfance oui, lapalissades sur les palissades de Grand-Père, pubs pour ducasses et réjouissances, la première étant de jouer à saute-moutons entre les trois Cartier, le Jacques de de Gaulle du 18 juin, les Trois Quartiers, la Rue Jacques Cartier de Dinard, et Cartier-Bresson - Man Ray - Sougez, cordon ombilical, et la Fondation Cartier - ancienne propriété de Chateaubriand né à St-Malo, ce cher René qui jouait enfant sur le brise-lames de la plage de l’Eventail, pas loin de la chaussée des Corsaires où, en 1947 Jacques Villeglé ramassa un morceau de fil de fer qui devint l’une des œuvres inaugurales du Nouveau Réalisme. Fondations et refondations dans la Lumière, contre les murs écroulés. Nous nous servons de la lumière comme les peintres de leur pinceau avait lu Hains dans le Manuel de Paris, Dinard, 1945. En 1994, c’est Dinard-plage, plage et baigneurs multicolores, parasols très Pop Art, Hains dit je suis un rapprocheur d’images .

OK, il n’a cessé de rapprocher les bords de la vie, pour qu’au moins la vie vive, dirait peut-être Gherasim Luca, cet autre pourfendeur de la mort, tuer la mort, la mort morte, et qui exposa aussi chez Lara Vincy. Hains n’a cessé de tenir à bout de bras, à bout de langue, toutes ces traces humaines qui seraient perdues au fond de bibliothèques si toujours d‘autres, des descendants, ne les rapprochaient à nouveau, créant de nouveaux textes, dans un théorème d’incomplétude qui fait l’art, et la mémoire. L’art comme mémoire renouvelée, ainsi que les vagues qui roulaient sous la caravelle de Jacques Cartier, qui ne trouva pas ce qu’il cherchait, et trouva, quel bonheur, autre chose.

Côté scabreux de la réalité qui fit la sagesse de Dada - une partie du baluchon de notre piéton - puisque, hasard objectif, à Dinard, en 1900, l’hôtel construit sur les terrains du Comte Paul Rochaïd-Dahdah s’appellera l’Hôtel Windsor. Quand un jeu de mots est scabreux, c’est là que se trouve le mystère, dira Raymond. Photographié par François Fernandez dans une chambre de L’Hôtel Windsor à Nice en 1993, Hains émerge de derrière la plus belle accumulation-foutoir que l’on puisse rêver, et on pense à son aveu : « Il y a quelque chose de fou qui arrive avec le langage. Il y a quelque chose de bizarre, de louche. Il y a quelque chose qui s’est passé. Il y a des concours de circonstances qui sont extrêmement bizarres. C’est pourquoi je suis devenu structuraliste moustachiste, dialecticien des palissades. J’essaie de remettre de l’ordre dans tout ça. » A mon avis c’est plutôt du désordre. Une sacrée tempête, pour que la pêche soit plus démentielle, style baleine blanche, Moby Dick, quand on sait que hameçon en ancien français se disait hain, du latin hamus. Pas tellement loin de amo, aimer, car il semble que cet homme ait pas mal aimé… le monde… aimé… vivre.Alors celui qui a dit « On ne naît pas n’importe où ni à n’importe quel moment » va peut-être revenir faire hou hou, style fantôme, avec l’aide des Saints Guérisseurs de Notre-Dame du Haut des Côtes d’Armor, puisque grâce aux montagnes russes de sa pensée, nous sommes dans Le voyage de Gulliver et comme ça Liliane Vincy ne pourra plus dire Raymond, tu me manques, tu as laissé un grand vide, on a toujours besoin de Grands Gourous Dada… et avec Robert Tatin, autre intarissable Breton, mon cher Raymond, vous êtes peut-être le dernier des Mohicans…

France Delville.

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Catalogue de l'exposition "Version Verso" à l'Atelier Marc Piano (Vallauris),
octobre-novembre 2006

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recto-verso

 « VERSION VERSO » ISBN : 2-913222-46-3. Ouvrage  20p, quadri .
Texte  de Jacques SIMONELLI. 5 €.


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"ALTMANN: Le Petit Frédo llustré"


Ce recueil de “perles frédiennes” a été édité par l’association culturelle stArt, Nice,
à l’occasion des festivités organisées par la CCCA en l’honneur de Frédéric Altmann
pour son départ du poste de Directeur du CIAC, Château de Carros, à l’automne 2006.
Chacun retrouvera dans cet ouvrage
-non sans quelque sourire et quelque émotion-
ces phrases si caractéristiques du parler de notre ami...
Gilbert Baud - Président de stArt.

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« ALTMANN : le petit frédo illustré», 2006, stArt, pas d’ISBN, Ouvrage 12 p, quadri, broché 22 x 16 cm.
Pensées frédiennes et textes de Gilbert BAUD et anonymes.
(qq exemplaires) 2
0 €.

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Cet ouvrage constitue le catalogue de l'exposition
NOS AMOURS DE VACANCES
1er juillet - 10 septembre 2006
Une manifestation de la communauté de communes les Coteaux d'Azur
(Le Broc - Gattières - Carros)
Exposition présentée au Centre International d'Art Contemporain, château de Carros, Alpes-Maritimes.

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Voir le catalogue en  PDF

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Exposition "Out of Corsica"

Une manifestation de la communauté de communes les Coteaux d'Azur (Le Broc - Gattières - Carros)
Avec la collaboration de la Collectivité Territoriale de Corse.

Exposition présentée au Centre International d'Art Contemporain, château de Carros (Alpes-Maritimes)
du 4 février au 16 avril 2006.

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Artistes Corses « Out of Corsica », 2006 ISBN : 2-913222-43-9, avec CIAC Carros.
48 p, quadri, relié, 15. 5.
Textes de Frédéric ALTMANN et Bernard FILIPPI, 15 €.
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Exposition "Dans la lumière de Hans HARTUNG", Vallauris juin 2005
Préface de Raphaël Monticelli
Textes et photographies de François Goalec.

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François Goalec « Dans la lumiere de Hartung », 2005 ISBN : 2-913222-37-4,
20 p, quadri, relié, 20 . Textes de François GOALEC et Raphaël MONTICELLI, 20 €.
Edition de tête : «photographies originales et CD musical» 30 x 39cm, 25 ex, I à XX et 5 HC, épuisée.
 
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edition-en-pays-de-roudoule-p Texte Gilbert BAUD, dessins Martine BAYARD, aquarelles Yves BAYARD
29,6 x 21 cm, 64 pages, relié, 20.
Prix : 20 euros (commander à )

ISBN : 2-913222-45-5
Yves et Martine Bayard sont père et fille.
Yves lui est architecte, elle graphiste et illustratrice.
Yves recherche des ambiances et des atmosphères.
Martine a un dessin pur, descriptif, au trait précis.
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03-g-baud-roudoule Gilbert Baud est architecte d'intérieur et président de l'Association culturelle stArt à Nice.
Natif de Puget-Théniers, il est "l'enfant du pays" heureux de témoigner son attachement à sa terre ancestrale. Ses notes historiques et anecdotes, viennent en contrepoint des aquarelles et croquis d'Yves et Martine Bayard.
Texte et dessins se conjuguent pour former un carnet de voyage varié et agréable à parcourir.
Ce n'est pas un guide touristique de plus, mais plutôt une invitation à découvrir et à vivre ce magnifique Pays de la Roudoule.

Quelques aquarelles d'Yves Bayard qui illustrent le livre avec les dessins de Martine :

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Catalogue de l'exposition Dominique Landucci "Donner à Voir"
au Centre International d’Art Contemporain Château de Carros (06)
9 avril - 12 juin 2005

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Dominique Landucci « Donner à Voir », 2005 ISBN : 2-913222-34-X, avec CIAC Carros
40 p, quadri, relié. Textes de Dominique LANDUCCI et Frédéric ALTMANN. 15 €.

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Território em trânsito - Territoire en transit
Seize artistes contemporains du Brésil


Exposition organisée dans le cadre de l’Année du Brésil en France (mars-décembre 2005)
par le Commissariat général français, le Ministère des Affaires étrangères,
le Ministère de la culture et de la communication et l'Association française d'action artistique
au Centre International d'Art Contemporain de Carros en 2005.

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Artistes  Brésil « territorio en transito », 2005 ISBN : 2-913222-38-2,  CIAC Carros
24 p, quadri, relié, 15.
Textes de Frédéric ALTMANN, Pierre CRAPEZ  et France DELVILLE, 15 €.
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Exposition rétrospective sur l'oeuvre de Michel Gaudet

au Centre International d’Art Contemporain Château de Carros
du 10 avril au 20 juin 2004

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Michel Gaudet « Tout est silence …», 2004 ISBN : 2-913222-28-5, avec CIAC Carros
80 p, quadri, relié, 20. Textes de Frédéric ALTMANN et France DELVILLE, 15 €.


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Edition réalisée par stArt sur une rétrospective de l'oeuvre du sculpteur Nicolas LAVARENNE (1984 à 2002)

Pour consulter l'édition cliquez sur l'image ci-dessous

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« lavarenne, sculptures 1984-2002» 2002 ISBN: 2-913222-08-0,
96 p, quadri, relié, 25. Texte de Michel GAUDET, (qq exemplaires), 20 €.
 
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Catalogue édité par stArt : 32 artistes de l'Atelier 49 (Vallauris), octobre 2001.

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« 32 artistes de l’atelier 49», 2001  ISBN : 2-913222-07-2 ,
34 p, quadri, broché, 10 . Texte de Raphaël MONTICELLI, épuisé.


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Catalogue de l'exposition
"De l'autre côté de la lumière"
"On the other side of the light"

Seize artistes Coréens de Pusan

Centre International d'Art Contemporain
Château de Carros, Carros (Alpes Maritimes)
16 juin - 2 septembre 2001.

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Jürgen WALLER: "Le chemin vers le noir", 2001

Cet ouvrage a été publié par stArt en mai 2001 à l’occasion des expositions de Jürgen WALLER:
Museum für Konkrete Kunst, Ingolstadt, 19 Mai 2001 - 24 Juni 2001
Centre International d’Art Contemporain, Carros, 16 Sept. 2001 - 18 Nov. 2001
Kassak Museum, Budapest, 15. Oct. 2001 - 31 Dec. 2001

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Jurgen Waller « Le chemin vers le noir», 2001 ISBN : 2-913222-04-8,  CIAC Carros
120 p, quadri, relié, 25. Textes de Frédéric ALTMANN et Jacques SIMONELLI ,  20 €.


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Leonardo Rosa: "L’archipel ébloui"
Oeuvres de 1958 - 1999

Centre International d’Art Contemporain, Château de Carros (Alpes Maritimes)
de décembre 1999 à janvier 2000.

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Leonardo Rosa « L’archipel eblouï », 1999  ISBN : 2-913222-02-1, avec CIAC Carros
64 p, quadri, relié, 15. Textes de Raphaël MONTICELLI et Michel BUTOR   20 €
2 éditions de tête : « Notes des cyclades » 8 croquis sur papier d’emballage grec, I à VIII,   120 €.
« appunti dalle cicladi » 16 gouaches sur papier, dessins de fleurs au sol, I à XVI, 21 x 27 cm,. 120 €.

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